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| Sur la rive droite du fleuve Niger, dans le quartier de
Magnanbugu, à |
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Le niveau économique et social de la population s’échelonne entre une classe moyenne supérieure et une classe de plus en plus appauvrie. Plusieurs écoles publiques et privées (du jardin d’enfants au lycée) servent la population. Dans les alentours de notre résidence, trois écoles et un centre de santé communautaire : voilà nos voisins immédiats. Des petits commerces jalonnent la rue principale : alimentation, boulangerie, bar-restaurant, quincaillerie, mercerie. |
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Les communautés de croyants : musulmans, protestants, catholiques et les personnes de la religion traditionnelle cohabitent dans le respect mutuel. La communauté chrétienne de Magnanbugu s’est bien organisée de façon à former une famille vivante, unie et en expansion. Elle travaille fort et cherche par des moyens variés, à sa taille, à recueillir les sommes nécessaires pour enfin construire son lieu de prière, une église capable d’accueillir tous les membres, leur offrant une place assise. |
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Trois sœurs une malienne, une haïtienne,
une canadiennes ainsi qu'une pré-novice assurent différents services d’éducation dans le quartier de
Magnanbugu :
Implication dans la catéchèse aux niveaux national, diocésain,
paroissial : deux sœurs vont, deux fois la semaine, assurer la catéchèse
à des enfants et adolescents de deux écoles privées catholiques. |
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Le quartier de Magnanbugu, de petite bourgade rattachée au centre de Bamako, il y a 30 ans, est devenu un centre résidentiel et commercial. Tous les services et commerces possibles s’y sont installés. Mais il manquait quelque chose… Les jeunes chômeurs passent leur journée désoeuvrés aux carrefours ou essaient de louer le service de leurs bras, à toute heure du jour, à qui voudrait les embaucher. Ce sont les ouvriers de la 9e heure, de la 11e heure de l’Évangile. |
| Il manquait donc |
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Avec
les Petites Sœurs de Foucauld, des adultes et des jeunes du quartier,
nous avons participé à l’ouverture d’une «Salle
de lecture pour tous». Des
enfants, des étudiants, des jeunes la fréquentent, nombreux,
enthousiastes, nullement incommodés par le bruit et la poussière que soulèvent les milliers de cars publics qui
s’arrêtent devant la porte pour déverser leur lot de passagers.
C’est la «salle de lecture pour tous», et par définition, la salle de
lecture facilite la concentration. |
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| Notre résidence ouvre ses portes chaque semaine | |
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aux enfants d’un Mouvement d’Action catholique, que nous nommons »Amis de Kisito», nom du plus jeune martyr de l’Ouganda. Un Mouvement qui regroupe dans une même ambiance d’amitié, chrétiens (catholiques et protestants) et musulmans; |
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aux chrétiens du quartier qui se rassemblent en foule les jours de fête ou en petit nombre pour partager nos temps de prière quotidienne; |
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aux réfugiés des pays voisins ou éloignés, fuyant la guerre, à la recherche d’une sécurité qui leur manque terriblement. Associées à des personnes de bonne volonté (chrétiens ou musulmans) de professions diverses et ainsi aptes à trouver des issues, nous formons un réseau qui essaie de soulager tant de détresses physiques, morales, et d’ouvrir une fenêtre sur la lumière pour des personnes qui demandent tout simplement d’être reconnues dans leur dignité humaine; |
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à des mamans en quête de lait ou
de nourriture pour leurs enfants; aux femmes du quartier pour un
accompagnement spirituel et un soutien mutuel. Nous allons aussi
vers |
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Vous viendrez nous voir? |
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