Table des matières   Célébration du 25 mai 2002   La fête de saint  Louis  Arbre du Centenaire    
Pèlerinages et témoignages

   

   

AVANT-PROPOS

 

Au tournant du 20e siècle, les congrégations religieuses françaises vivent des heures sombres. Les Sœurs de la Charité de Saint-Louis ne font pas exception. L’œuvre fondée par Marie-Louise-Elisabeth de Lamoignon, veuve Molé de Champlâtreux (Mère Saint-Louis) doit-elle disparaître ?

Deux options se présentent alors : se séculariser en France ou aller vers de nouvelles terres d’accueil. Choix difficile. Des liens personnels, qui seront explicités ultérieurement, contribueront à éclairer la décision.

Les Sœurs qui quitteront leur patrie auront à vivre à la fois, un défi, un dur exil et un acte d’abandon à la Providence.

«Les premières choisies pour cette belle mission furent Sr Sainte-Eugénie, maîtresse d’étude au Noviciat et Sr Marie-des-Anges. (R-2)



Le 23 octobre 1902, Sr Sainte-Eugénie 
avait fait ses adieux à Mère Marie-Fidèle, Supérieure générale des 
Sœurs de la Charité de Saint-Louis 
et à toutes ses sœurs de Vannes : 
l’émotion est grande, 
mais les volontés sont à Jésus : 
au ciel, on se retrouvera! 
(RCG p. 93.





Sr Sainte-Eugénie, 
(Eugénie Ruguidel), 
âgée de 33 ans,
professe depuis 12 ans 
au moment de son départ. 
*




     



Sr Marie-des-Anges, 
(Marie-Louise Grando), 
âgée de 24 ans, 
professe depuis 2 ans
au moment de son départ.
*





Sœur Marie des Anges 
était déjà à Frome (Angleterre) 
depuis quelques semaines lorsqu’on 
lui demanda, le 26 octobre 1902,
de rejoindre Sr Sainte-Eugénie, 
à Londres.
(R-2)
 
 

*  Archives,  Maison provinciale, Lévis
 

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