Cliquer sur les photos miniatures 
 pour les voir en grand format

PARTAGE SUR LES
ACTIVITÉS DU CENTENAIRE

Loretteville, 24 octobre 2002

Chères Soeurs,

Je me fais le porte-parole des Personnes associées afin de vous exprimer notre reconnaissance pour l’invitation à partager avec vous  les fêtes du Centenaire de l’arrivée des Sœurs de la Charité de Saint-Louis en Amérique du Nord.  La joie qui déborde de nos cœurs nous fait chanter : Comment, Seigneur, te dire notre joie!

Visuel

VISUEL
Ste-Anne de Beaupré
25 mai 2002

Permettez-nous de revenir en imagination sur quelques-uns des moments délicieux qui ont nourri notre engagement au sein de la Congrégation.  Nous pensons à la célébration d’action de grâce vécue le 25 mai dernier à Ste-Anne-de-Beaupré, laquelle restera à jamais gravée dans notre mémoire. 

Parole biblique, parole historique, cette anamnèse du passé nous a fait voir d’un peu plus près le courage des cinq premières Sœurs françaises qui sont passées «sur l’autre rive» avec un seul bagage dans le cœur : l’amour

Comment, Seigneur, te dire notre joie pour ces pèlerinages empreints de fraternité!  Ils ont levé un coin de voile sur le travail de ces femmes de terrain, de ces femmes d’action animées d’un grand désir de servir les plus petits, pressées de remplir la mission.  Le pensionnat de Saint-Gédéon, l’orphelinat de Black Lake, par exemple, n’ont-ils pas été pour elles des terrains d’accueil de l’inattendu de Dieu, vécu au service de la charité sur le chemin de l’humilité?  

Arrivée en 1902

ARRIVÉE
des pionnières
à St-Gédéon, Beauce
22 juin 2002

 

Black Lake 

Black Lake en 1964


Visuel, St-Adrien d'Irlande

VISUEL
bougies en rappel des
Soeurs françaises qui ont
vécu à St-Adrien d'Irlande
22 juin 2002


Comment, Seigneur, te dire notre joie de célébrer «La Saint-Louis…DU CENTENAIRE» !  Le soleil était de la partie, il ne nous restait plus qu’à nous laisser porter par la douceur de l’instant présent.  Il fait bon de revoir avec les yeux du cœur les beaux paysages de la Beauce, le site enchanteur de la Maison provinciale de Saint-Georges, l’imposant chapiteau qui semblait nous inviter à «élargir notre tente» pour laisser entrer davantage le Christ Rédempteur dans notre vie.

Chapiteau La Saint-Louis

CHAPITEAU
La Saint-Louis
 St-Georges, Beauce
25 août 2002

Oui, c’était fête en notre Église où Jésus nous attendait dans nos cathédrales intérieures! Si les pèlerinages sont des chemins pour rencontrer Dieu, nous ne pouvons taire la vive émotion ressentie dans nos cœurs, à la rencontre de saint Louis et de Mère Saint-Louis.