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CITATIONS
:
Jérémie
16, 14-15;
v. 14 :
Aussi,
voici venir des jours-oracle de Yahvé-où l'on ne dira plus :
«Yahvé est vivant, qui a fait monter les Israélites du pays
d'Égypte!»,
v.
15 :
mais : «Yahvé est vivant, qui a fait monter les Israélites
du pays du Nord et de tous les pays où il les avait dispersés
!» Je les ramènerai sur la terre que j'avais donnée à leurs
pères !
Deutéronome
34, 1-4;
v.
1 :
Alors, partant des Steppes de Moab, Moïse gravit le mont Nebo,
sommet du Pisga en face de Jéricho, et Yahvé lui fit voir tout
le pays : le Galaad jusqu'à Dan,
v.
2 :
tout Nephtali, le pays d'Éphraïm et de Manassé, tout
le pays de Juda jusqu'à la mer Occidentale,
v.
3 :
le Négeb, le district de la vallée de Jéricho, ville
de palmiers, jusqu'à Çoar.
v.
4 :
Yahvé lui dit : «Voici le pays que j'ai promis par
serment à Abraham, Isaac et Jacob, en ces termes : Je le
donnerai à ta postérité. Je te l'ai fait voir de tes yeux,
mais tu n'y passeras pas.»
Si
vous me le permettez, je mettrai dans une même réponse vos
deux questions afin de donner un suivi aux textes bibliques.
La Parole de Dieu porte toujours sa vérité.
Dieu a donné
la terre qu’il avait promise jadis à Abraham. Ensuite,
il l'a donnée au
peuple libéré de l’esclavage de l’Égypte, pendant son
séjour dans le désert, alors qu’Il faisait Alliance avec lui.
Déjà
le livre des Juges nous le confirme : «Tous
les Israélites sortirent donc, et, comme un seul homme, toute
la communauté se réunit depuis Dan jusqu'à Bersabée et le
pays de Galaad, auprès de Yahvé à Miçpa.» (Jg 20, 1)
L’affirmation
revient à plusieurs reprises; je vous donne quelques passages.
I Samuel 3, 20; 2 Samuel 3, 10; 2 Samuel 17, 11; 24, 2; 1R 4, 25, etc.
Pour ce qui est du pays sur les cartes
aujourd’hui, je pense que la réalité est différente :
Dieu a accompli sa promesse ! Israël a-t-il su conserver le don
de Dieu en restant fidèle au vrai Dieu ou est-il devenu le
peuple pécheur, allant vers les idoles…? Alors, le don de
Dieu a été usurpé par les peuples ennemis ? C’est là toute
la question !…
C’est là aussi l’image de la grâce reçue
par notre baptême pas toujours gardée dans la fidélité à
son Amour ! Comme nous dit Jean Martucci dans une réflexion
livrée à la revue Sainte-Anne de Beaupré, en avril 1973 :
« Les cheminements d’Israël qui tombe et se relève,
s’engage dans le mauvais chemin et se reprend, ce sont mes hésitations.
Mais l’aboutissement d’Israël au Christ sauveur, c’est
aussi l’accomplissement de ma propre vie en Jésus.» |