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22e dimanche ordinaire.
B - 30 août 2009 |
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«Vous
laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher |
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| Pour nous, la parole de Dieu n'est pas qu'un livre. Elle est une personne, le Christ vivant au milieu de nous. Laissons-le venir à nous. Osons l'accueillir jusque dans notre mal. Osons lui dire : «Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri.» | ||
| cf. Vie Liturgique, N° 378, p. 56 | ||
| Il n'est pas suffisant de se tenir dans la vie en disant qu'il faut faire le bien et éviter le mal, si on ne parvient pas à dire, à propos de situations concrètes : Où est le bien et le mal ? | ||
| cf. Rassembler, Vol. 63, N° 4, p. 48 | ||
| L'enseignement de Jésus devrait nous empêcher de mettre notre confiance d'une manière exagérée dans l'observance de la loi pour elle-même. Jésus ne prêche pas de ne pas l'observer, mais il rappelle le but, la fin : être au service de l'Alliance, de l'amitié entre Dieu et son peuple. | ||
| cf. Rassembler, Vol. 54, N° 4, p. 43 | ||
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21e dimanche ordinaire B - 23 août 2009 |
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«Quant à nous, nous croyons et nous savons que Tu es le Saint de Dieu» (Jn 6, 69) |
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| Tout comprendre n'est pas une exigence de la foi. La foi exige une confiance indéfectible en celui qui est choisi. Elle exige aussi du fidèle qu'il puisse s'écrier avec une ferveur véritable : Seigneur, tu as les paroles de la vie éternelle.» | |||
| cf. Rassembler, Vol. 51, N° 4, p 38 | |||
| Continuer de marcher avec Jésus, c'est risquer de s'engager sur des sentiers inconnus. C'est être assuré que tout au cours de la vie, il y aura des choix de plus en plus profonds à faire. Des choix de plus en plus engageants et décisifs qui achemineront vers cette Vie éternelle dont parle Jésus et où tout sera enfin compris dans la lumière. | |||
| cf. Rassembler, Vol. 51, N° 4, p. 40 | |||
| Le texte précise que beaucoup de disciples de Jésus trouvaient ses propos intolérables. «Cela vous heurte ?», leur demandait-il. Deux mille ans plus tard, ces paroles viennent nous bousculer à notre tour, secouer la tranquillité de notre foi. Jésus nous adresse cette même interrogation : «voulez-vous partir, vous aussi ?» | |||
| cf. Vie liturgique, No 378, p. 52 | |||
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20e dimanche ordinaire B - 16 août 2009 |
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«Celui qui mange de ce pain vivra éternellement» (Jn 6, 58) |
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| Jésus affirme que, dans son sacrifice, il va offrir sa personne concrète en nourriture et boisson, qu'il faudra manger (mâcher) même et boire. L'accueillir réellement en le recevant sacramentellement sera, pour le croyant : entrer avec lui dans une intimité toute nouvelle, participer à la communion divine et éternelle du Père et du Fils, recevoir le gage de la résurrection au dernier jour. | |||
| cf. Missel de l'Assemblée dominical, par les Moines de St-André, Éd. Brepols, 1981, p. 1021 | |||
| Les versets que nous entendons aujourd'hui parlent de «pain vivant descendu du ciel», puis de «chair donnée pour que le monde ait la vie» et, de «chair à manger et de sang à boire.» Cette entrée dans le mystère eucharistique montre bien que la foi au Christ est nécessaire à toute pratique eucharistique et à la reconnaissance de sa présence. | |||
| cf. Rassembler, Vol. 60, N° 4, p. 45 | |||
| PRIÈRE | |||
| Seigneur,
notre foi a besoin d'être nourrie au fil des jours, et tu t'es fait «pain vivant» pour donner la vie en abondance. Merci de nous révéler ton visage dans la Parole et l'Eucharistie. Merci de faire en nous ta demeure par la communion à ton corps et à ton sang. Que ton Esprit transforme nos cœurs comme il change le pain et le vin en ta personne vivante, pour que nous devenions à notre tour ton corps vivant, Église au milieu du monde. |
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| cf. Rassembler, Vol. 60, N° 4, p. 46 | |||
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| Du 19e dimanche ordinaire B - 9 août 2009 | |||
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| «Le pain que je donne, c'est ma chair pour que le monde ait la vie» (Jn 6, 51) | |||
| Jésus a beau répéter qu'il est le «pain qui est descendu du ciel», il se heurte au refus de ses auditeurs. Tout ce qu'ils peuvent voir en lui, c'est le «fils de Joseph». Ce n'est pas d'aujourd'hui que les humains éprouvent des difficultés à entrer dans les choses de la foi. (…) | |||
| Parce que Dieu est tout autre que nous, nous avons besoin que le Christ vienne à nous pour nous faire connaître le visage de Dieu. Nous avons besoin de la Parole qui vient du ciel pour entrer dans le mystère de Dieu et recevoir de lui la vie. (…) | |||
| PRIÈRE | |||
| Aux
murmures des Hébreux dans le désert, tu répondais Seigneur, par le don de la manne. Plus qu'une nourriture banale, le pain du désert était signe de ta bienveillance pour ton peuple. Aux murmures des gens qui ne voyaient en
Jésus que le fils de Joseph, Aux murmures des humains
d'aujourd'hui, |
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| cf. Vie liturgique, N° 378, p. 44-46 | |||
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| Du 18e dimanche ordinaire B - 2 août 2009 | |||
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| «Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde» (Jn 6, 33) | |||
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On ne vit pas que de pain, mais aussi de la Parole de Dieu. Et l'on s'éduque à la nourriture spirituelle comme à l'alimentation. Beaucoup d'entre nous se contentent de «fast-food» spirituel. Ils pratiquent des bouts du Nouvel Âge par-ci par-là, des hors d'œuvre de croyances glanés un peu partout. Quelle nourriture préférons-nous? |
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| cf. Rassembler,Vol 51, N° 4, p. 24 | |||
| Dans notre vie de croyant, un piège nous guette : évaluer la pertinence de la foi selon son efficacité et son utilité. Autrement dit, à quoi ça sert de croire ? (…) On en arrive à mettre de côté tout ce qui ne contribue pas à son bien-être personnel. (…) Mais l'appel de Dieu qui nous invite à croire n'est pas de l'ordre de l'utilité ou de l'efficacité. Il se peut que la foi ne serve à rien… (…) | |||
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Dieu a nourri nos ancêtres dans la foi au long de leur marche dans le désert. Certains se sont lassés de cette nourriture et ont oublié l'ensemble des merveilles que le Seigneur a accomplies. Leur foi se limitait à l'utilité de Dieu. Des milliers d'années plus tard, le même piège nous guette : cherchons-nous Jésus parce que nous voulons du pain dans notre assiette ou parce que nous reconnaissons dans ce pain quotidien le signe que Dieu est encore à l'œuvre aujourd'hui ? |
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| cf. Vie liturgique, N° 378, p. 21 | |||
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| 17e dimanche ordinaire B — 26 juillet 2009 | |||
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| «Que tes œuvres Seigneur te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent» (Ps 144, 10) | |||
| Si le pain n'est pas multiplié aujourd'hui pour tant d'hommes qui meurent de toutes les faims, ce n'est pas que Dieu manque à l'humanité, ce n'est pas que Dieu fasse défaut, c'est que l'homme manque aux hommes, c'est que l'homme se manque à lui-même. | |||
| Cf. Pierre Talec, Laissez-vous tenter par Dieu, Paris, Centurion 1977, p. 68 | |||
| En nous disant : «Faites ceci en mémoire de moi» Lc 22, 19, Jésus nous invite, certes à célébrer sacramentellement son sacrifice, grâce au ministère des prêtres. Mais, plus fondamentalement encore, il nous demande de faire avec nos vies ce qu'il a fait avec la sienne. C'est à ce sacrifice spirituel d'un chacun que s'ordonne la messe : nous mangeons le corps du Christ pour livrer le nôtre, nous buvons son sang pour verser le nôtre. Ou bien alors nous sommes des inconscients. Jouant avec la cène et pliant les rites à nos fantaisies sentimentales. On ne badine pas avec un tel amour. «Ce n'est pas pour de la poésie que je t'ai aimé.» | |||
| Cf. A. Manaranche, Un chemin de liberté, Seuil, p 168 | ||
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16e dimanche ordinaire B - 19 juillet 2009 |
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«Alors, Il se mit à les instruire longuement…» (Mc 6, 34) |
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| Le début de la foi, c'est de comprendre que l'être humain ne peut par lui-même percer tout le mystère de Dieu. La foi commence quand Dieu se révèle, quand il dévoile son propre visage. | |||
| Cf. Rassembler, Vol. 45, N°4, p. 12 | |||
| Jésus
est le pasteur par excellence puisque non seulement il enseigne et
proclame la Parole, mais parce que dans son identité profonde, il est
la Parole de Dieu, il est le secret de Dieu enfin dévoilé à nos yeux. (…) «Seigneur, donne-nous le temps de prendre le temps!» |
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| Cf. Rassembler, Vol. 45, N°4, p. 13 | |||
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| 15e dimanche du temps ordinaire B - 12 juillet 2009 | |||
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«J'écoute
ce que dira le Seigneur Dieu ? |
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| Aujourd'hui encore, la mission de Jésus se continue. Jésus avait voulu rejoindre le plus de gens possible en envoyant douze de ses disciples sur la route. Aujourd'hui, le Christ ressuscité continue d'envoyer ses disciples sur la route, pour proclamer l'Évangile et pour inviter à la conversion. | |||
| Cf. Rassembler, Vol. 60, N°4, p. 18 | |||
| L'annonce de la Bonne nouvelle aura la force du témoignage qui la porte. C'est le vécu du témoin qui nous fait détecter la Bonne Nouvelle. C'est la vérité de la vie de quelqu'un qui nous fait découvrir le saisissement en Dieu et qui nous fait nous y laisser saisir à notre tour. | |||
| Cf. Rassembler, Vol. 51, N°4, p. 11 | |||
| PRIÈRE
Seigneur, sur la route du monde Seigneur, je suis engagé, à ta suite,
avec mes frères et mes sœurs dans la foi. Chaque jour tu m'appelles comme au premier jour. Cf. Rassembler, Vol. 48, N°4, p. 10 |
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14e dimanche
du temps ordinaire B — 5 juillet 2009 |
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«Et là, Il ne pouvait accomplir aucun miracle;» (Mc 6, 5 ) |
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| L'épisode de
Nazareth, met en relief saisissant, la manière dont Dieu ne se
départira jamais pour nous ramener à lui, il fait des avances. Il
attend notre ouverture; il frappe à la porte, mais il n'entre qu'à
notre invitation. Il appelle, mais suite n'y sera donnée que si
nous-mêmes le voulons bien. (…)
La foi ne doit donc nullement être considérée comme une espèce de condition qu'il met pour distribuer ses faveurs, comme s'il opérait, je ne sais quel subtil chantage. La foi, c'est une ouverture du cœur qu'il vient mendier et guetter pour être sûr que ceux qui cherchent Dieu, ne le cherchent que dans le dénuement et la vérité et dans le commencement de la confiance à l'amour pressenti. (…) On ne peut aller au Père que par Jésus, mais on ne peut aller à lui qu'en franchissant, d'une manière ou d'une autre, ce seuil que l'homme de bonne volonté voit se présenter partout où ses pas le mènent : l'ouverture à autrui dans la loyauté d'une vérité qu'on tâche de faire ensemble.
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13e dimanche du temps ordinaire B - 28 juin 2009 |
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«Vers Toi Yahvé, j'appelle ! » (Ps 29, 9) |
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| Plus que les microbes et la maladie, plus que les limites mêmes de la biologie, la vraie, l'ultime menace qui pèse sur nous est celle de notre propre fermeture à la vie, aux autres et à Dieu. | |||
| Rassembler, Vol 48, N° 3, p 37 | |||
| Quelle que soit la longueur de notre vie, elle est toujours parfaite et pleine de sens en Dieu. «Les chemins de Dieu ne sont pas nos chemins; les pensées de Dieu ne sont pas nos pensées.» | |||
| Rassembler, Vol 51, N° 3, p 43 | |||
| La vie humaine est ce qu'elle est et aboutit un jour à la mort. Mais Dieu affirme que cette mort là n'est pas la vraie mort, que cette mort là est passage à une autre vie. | |||
| Rassembler, Vol 45, N° 3, p 42 | |||
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12e
dimanche du temps ordinaire B – 21 juin 2009 |
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«Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons »! (Mc 4, 38) |
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| Dieu nous propose plutôt de passer de la domination à la relation, à la foi. C'est pourquoi il a envoyé son Fils pour être proche de nous quand nous devons affronter la souffrance et le mal. Jésus est le seul capable de nous accompagner dignement à cause de son passage du «sommeil» au «réveil», de la mort à la vie | |||
| Rassembler, Vol. 57, N° 3, p. 46 | |||
| La
tempête apaisée est ainsi une épiphanie (manifestation) de la
puissance encore cachée de Jésus. Elle s’inscrit dans la série des
actes qui permettent à Jésus de révéler progressivement le mystère
de sa personne. (…)
Or, le Seigneur Jésus nous adresse en ce dimanche une bonne nouvelle : il est toujours avec nous, il est dans la même barque que nous, il partage notre destin. Jésus n’a jamais promis que nous serions épargnés de la peur, de l’échec, de la maladie et de la mort. |
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| Rassembler, Vol. 54, N° 3, p. 36-37 | |||
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Dimanche de la Fête du Sacrement du Corps et du Sang du Christ B - 14 juin 2009 |
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«Tout ce qu'a dit Yahvé, nous le mettrons en pratique» (Ex 24, 7) |
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| Nous n'offrons plus de
sacrifice, nous faisons mémoire de l'unique sacrifice du Christ. Faire
mémoire signifie beaucoup plus que le souvenir, c'est rendre présent.
(…)
En célébrant l'Eucharistie nous faisons en sorte que, le sacrifice
du Christ qui s'est offert lui-même à Dieu |
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| Rassembler, Vol 63, no 3, p. 45 | |||
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Père, Ton Fils est venu nous apprendre la grandeur de ton amour. |
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Dimanche de la Fête
de la Sainte Trinité B - 7 juin 2009 |
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«En effet, tous ceux qu'anime l'Esprit de Dieu sont Fils de Dieu» (Rm 8, 14) |
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| Chaque fois que nous faisons le signe de la croix, nous exprimons notre foi au Dieu trinitaire. La croix nous rappelle que Jésus, le Fils unique du Père, est notre Sauveur par le don de l'Esprit. | |||
| Rassembler, vol. 66, N° 3, p. 31 | |||
| Le Christ Jésus n'est autre que la Parole éternelle de Dieu en personne, tandis que l'Esprit transmis par le Ressuscité est Celui qui, dès les origines, pénétrait l'Univers pour lui donner sa cohésion. | |||
| Rassembler, vol. 66, N° 3, p. 32 | |||
| Ce que nous sommes devenus par notre baptême devrait illuminer notre visage et transformer nos comportements. Pourquoi ne pas manifester ce que nous sommes en réalité, des enfants de Dieu le Père et des frères et sœurs de Jésus, le Christ, par le même Esprit qui habite en nous ? Nous avons été baptisés au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Il convient maintenant d'en vivre. | |||
| Rassembler, vol. 66, N° 3, p. 34 | |||
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Dimanche de la Pentecôte B - 31 mai 2009 |
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«Celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu en lui !» (I Jn 4, 16) |
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| Du
côté de l'être humain, connaître la vérité sur Dieu, ce n'est pas
d'abord connaître son essence, son mystère intime, c'est d'abord faire
l'expérience de sa fidélité. Jean affirme, au début de son
évangile, que «la grâce et la vérité nous sont venues par le Christ.» (Jn 1, 17) |
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| Cf. Rassembler, Vol. 60, N°3, p. 32 | |||
| Dans la Bible, la vérité se situe au niveau de l'être et du sens. Elle est prise de conscience d'une sorte d'opposition : l'être humain pour être dans la vérité, doit prendre conscience de son état de fragilité totale; il est celui qui existe par un Autre et par les autres. | |||
| Cf. Rassembler, Vol. 60, N°3, p. 33 | |||
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Dimanche de l’Ascension du Seigneur B – 24 mai 2009 |
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| «Quant à eux, ils s'en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle» (Mc 16, 20) | |||
| La nuée révèle que Jésus s'est soustrait à leur regard. Et rien ne sert de rester «là à regarder vers le ciel» (v. 11). Il s'agit désormais pour les témoins des actes et des paroles de Jésus de porter témoignage, à commencer par Jérusalem, jusqu'aux extrémités de la terre (v. 8). | |||
| cf. Rassembler, Vol. 63, N°3, p. 26 | |||
| Dire le message de l'évangile exige que nous nous exercions à l'écoute des mentalités nouvelles afin de dégager une vision juste et réaliste du monde. | |||
| cf. Rassembler, Vol. 63, N°3, p. 28 | |||
| L'appel au témoignage vise chacun des membres de l'Église. Nos limites et nos milieux de vie demeurent les lieux privilégiés où le Ressuscité continue de dispenser sa force de salut. À nous de voir les signes ! | |||
| cf. Rassembler, Vol. 63, N°3, p. 29 | |||
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6e Dimanche de Pâques B - 17 mai 2009 |
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«Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés» (Jn 15, 9) |
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| Dieu
n'était pas obligé de créer le monde. La création de Dieu, qu'il
s'agisse du temps et de l'espace, des étoiles, des oiseaux du ciel ou
de l'être humain, toute la création est oeuvre d'amour. Elle est
générosité. (…)
C'est en Dieu qu'est l'amour. C'est Dieu qui est l'amour. Quand on comprend cela, toute la vie est changée. Nos amours sentimentales n'en sont pas détruites pour autant. Elles en sont transfigurées, illuminées, propulsées dans un autre registre. |
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| cf. Rassembler, Vol. 666, N°3, p. 19 | |||
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«Je suis la vraie vigne et vous, les sarments, dit le Seigneur» (Jn 15, 5) |
| Demeurer dans son amour : ne jamais perdre le contact, ne pas se laisser séparer par les changements d'adresse, les déménagements, les soubresauts de l'existence… Voilà pourquoi nous investissons dans une vie vraiment branchée sur Jésus ! | ||
| cf. Rassembler, Vol. 63, N°3, p. 18 | ||
| Jésus,
lui, est la vraie vigne; et nous, nous sommes les sarments, vivants de
la même sève que Jésus, appelés à porter des fruits en étant des
branches bien attachées, en étant débarrassées des gourmands qui
accaparent la force et ne produisent rien. (…)
Pour Dieu le Père, nous sommes une même réalité avec Jésus le Christ. Voilà la nouvelle humanité : Le Père nous voit dans le Fils, à travers Jésus-Christ; nous faisons partie de lui. |
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| cf. Rassembler, Vol. 51, N°2, p. 56 | ||
| 4e Dimanche de
Pâques
B – 3 mai 2009 |
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«Mieux vaut s'appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants» (Ps 117, 9) |
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| Jésus nous rassemble et change notre dispersion en fraternité. Fils de Dieu, envoyé par excellence, il a passé sa vie à faire le bien… Et cela continue, grâce à l'engagement des personnes sauvées par son Nom. | |||
| cf. Rassembler, Vol. 66, N°3, p. 7 | |||
| La pédagogie de Jésus consiste d'abord à vivre au milieu des siens. Tout en assumant la condition humaine, jour après jour, il est le témoin parfait de l'amour de Dieu pour chaque personne rencontrée, avec la conséquence que l'on sait : il attire. Un courant de vie s'établit entre lui et les foules, les malades, les pécheurs, les hommes, les femmes et les enfants, les non-juifs; il attire même les chefs religieux. | |||
| cf. Rassembler, Vol. 45, N°2, p. 64 | |||
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3e Dimanche de Pâques B – 26 avril 2009 |
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C’EST BIEN MOI ! |
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Pourquoi êtes-vous
bouleversés? |
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En des moments d’inquiétude
et de désarroi, Jean rappelle que le pécheur peut toujours se tourner
vers Jésus, son défenseur devant le Père et la victime offerte pour
ses péchés. Ensuite, il donne le critère qui nous permet de discerner
si nous connaissons vraiment Dieu : l’observance de ses
commandements. Par la «connaissance» de Dieu Jean veut
signifier l’union vitale avec Dieu. «Garder les commandements
de Dieu» ou «garder sa parole», c’est
modeler sa vie sur celle de Jésus, le Fils de Dieu, sa Parole. De façon
concrète, garder ses commandements, c’est croire en Jésus et
s’aimer les uns les autres. |
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| cf. Rassembler, Vol. 45, N°2, p. 59 | |||
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A ses lecteurs, séduits
par tant de démarches et de voies religieuses, mais toujours désireux
de connaître Dieu vraiment, Jean rappelle à quelles conditions cette
communion avec Dieu peut s’établir et se développer. La vérité de
la relation à Dieu réside dans la fidélité à sa parole et dans le déploiement
d’un amour qui se manifeste dans toute sa vie. |
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| cf. Rassembler, Vol. 42, N°2, p. 66 | |||
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Nous
te disons merci, Seigneur, |
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| cf. Rassembler, Vol 42, N° 2, p. 68 | |||
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2e Dimanche de Pâques B – 19 avril 2009-02-27 |
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Jésus lui dit : « Parce
que tu m’as vu tu crois. |
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La mise en commun des
biens manifeste la force de l’Esprit qui est capable de transformer l’instinct
de propriété, source de tellement de déchirements, en un lieu d’unité
et de communion. Pourquoi ne pas s’interroger nous et la communauté
que nous formons le dimanche : Qu’avons-nous encore à partager? |
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| cf. Rassembler, Vol. 57, N°2, p. 49 | |||
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Seule la foi pouvait
rendre possible un partage comme celui des Actes. Il fallait renaître
et vaincre tout égoïsme « grâce à la Résurrection du
Seigneur Jésus. » |
|||
| cf. Rassembler, Vol. 57, N°2, p. 49 | |||
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| cf. Rassembler, Vol. 57, N°2, p. 49 | |||
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Dimanche de Pâques
B - 12 avril 2009 |
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«Il vit et il crut» (Jn 20, 8) |
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Un
homme – Jésus – avait été mis à mort. Il est revenu à la vie.
Dieu son Père l’a relevé de la mort. |
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Vous
qui avez été baptisés, explique Paul, sachez que «vous êtes
(déjà) ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités
d’en haut : (…) Tendez vers les réalités d’en haut et non vers
celle de la terre.» (Col 3, 1-2) |
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Si
je ne crois pas à la résurrection du Christ et à ma résurrection, il
est normal que je m’accroche aux réalités d’en bas — les choses
de la terre — et qu’elles tiennent une place centrale dans ma vie. |
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| cf. Rassembler, Vol. 63, p. 60-61 | |||
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«Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un
homme |
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| Le chrétien est un croyant
qui relit un événement dont le sens plénier est dévoilé à la
lumière de la résurrection. L'entrée du Christ à Jérusalem est
alors perçue comme une intronisation dans la gloire. La petite histoire
devient geste divin. (…) |
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| Pour les Évangélistes, le
Christ qui entre à Jérusalem, y entre donc comme un roi qui maîtrise
la situation et sera bientôt couronné par son Père. Elle est une
marche vers la résurrection. (…) |
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| Si le Christ ne souffre plus dans sa chair, le monde, lui, souffre dans sa chair. En portant personnellement sur lui les souffrances et les drames du monde, le Christ a invité ses disciples à l'imiter. La passion de Jésus ne cessera jamais de nous demander ce que nous faisons de la souffrance et du malheur de nos frères et sœurs. | ||
| cf. Rassembler, Vol. 57, N° 2, p. 26-28 | ||